Betty

Betty

Tiffany McDaniel

Éditions Gallmeister

  • par (Libraire)
    19 septembre 2020

    Fantastique !

    Que de poésie dans ce conte tragique américain construit comme un récit enrichi d’entretiens de Tiffany McDaniel avec des familles en souffrance.
    Violences conjugales et consanguines,
    rituels indiens, les femmes sont à l’épreuve.
    Que c’est dur ! Que c’est beau.


  • par (Libraire)
    18 septembre 2020

    BETTY : le Top de la rentrée littéraire

    Betty, la petite indienne !
    Que de poésie dans ce conte tragique américain construit comme un récit enrichi d’entretiens de Tiffany McDaniel avec des familles en souffrance.
    Violences conjugales et consanguines,
    rituels indiens, les femmes sont à l’épreuve.
    Que c’est dur ! Que c’est beau


  • par (Libraire)
    17 septembre 2020

    Ainsi va la vie, alternance de chaleur et d'effroi et ainsi va Betty, un long chagrin transformé en mythe, des histoires fabuleuses, tragiques, immémoriales... Quelle meilleure façon de réécrire la vérité ? Un vrai beau et grand roman qui fait fondre de bonheur et ressentir une profonde tristesse. Inoubliable.


  • 13 septembre 2020

    Conseillé par Fabienne, librairie

    Chère Betty Carpenter, cet été, grâce à Tiffany McDaniel, j’ai fait votre connaissance et depuis je ne cesse de penser à vous, vous la petite indienne moitié blanche moitié Cherokee. Je vous ai connue enfant, adolescente, je vous ai vue grandir et devenir femme. Vous m’avez présenté vos frères, vos sœurs, votre mère, votre père - et entre nous quel homme votre papa ! Avec vous j’ai vécu dans votre maison de l’Ohio et j’ai partagé tous ces secrets que vous enfouissiez dans la terre. Vous m’avez tant donné. Je crois bien que je ne vous oublierai jamais. Chère Betty Carpenter, je vous aime !


  • 7 septembre 2020

    Cherokee, famille

    Quel roman passionnant ; quels personnages attachants ; quelle famille originale et captivante.

    Je les ai tous aimé (ou presque) :

    Fraya, la soeur aînée, qui compose des chansons, les enregistre ; quand elle part de la maison familiale s’installer dans son appartement au-dessus de son travail, elle écrit chaque soir un Bonne nuit pour ses soeurs qu’elles s’échangent quand elles se revoient ; son secret enterré dans un bocal par Betty
    Flossie, qui rêve de devenir une étoile à Hollywood ; qui croit à la malédiction de la maison familiale
    Trustin qui dessine des orages et qui rêve, comme Betty, d’avoir des ailes
    Lint, qui collectionne les cailloux contre les démons, qui apprend de son père les décoctions pour les remèdes
    La mère, qui s’entoure de jaune dans ses rideaux ; qui raconte son histoire à sa fille Betty qui ira l’enterrer dans un bocal au fond du jardin
    La scène du Bout du monde, au fond du jardin, sous laquelle Betty enterre les bocaux contenant les histoires tragiques de sa mère et de sa soeur Fraya
    Les ballons rouges que l’un des voisins fait s’envoler chaque jour avec à l’intérieur une lettre pour sa femme, décédée
    Le père cherokee qui raconte des histoires à Betty et Lint ; l’une d’elle concerne l’oiseau contenue dans son cœur en verre
    Les 4 éléments omniprésents dans le récit : la terre qui donne les fruits et légumes pour nourrir la famille ; l’air avec Betty et Trustin qui veulent voler ; l’eau avec la rivière qui coule dans le bois de la propriété et dans laquelle les enfants vont sans cesse se baigner ; le feu avec les flammes qui dévorent l’église dans l’incendie provoqué par les sœurs.

    Et puis Betty, bien sûr, qui grandit dans une petite ville de l’Ohio où les enfants de son école se moquent d’elle, la Petite Indienne : ils sont persuadés qu’elle a une queue.

    J’ai aimé les articles du journal local qui relatent les coups de feu que certains habitants entendent à n’importe quelle heure du jour et de la nuit, pendant des années, sans que personne ne sache d’où ils proviennent.

    Et bien sûr, il y a Leland, l’étrange frère aîné très proche de Fraya, trop.

    J’ai aimé que l’auteure me parle de la nation Cherokee dans laquelle c’étaient les femmes qui cultivaient la terre, les hommes étant chasseurs ; dans laquelle ce sont les femmes qui sont puissantes et prennent les décisions pour le clan.

    Un roman terminé avec des poissons d’eau dans les yeux tant la fin prend aux tripes.

    Une citation :

    « Aucune eau ne connaît le repos ». Je sais maintenant ce que (mon père) voulait dire, parce que les vagues provoquées par sa mort ont perdu de leur force. Mais les eaux ne seront jamais tranquilles. (p.716)

    L’image que je retiendrai :

    Il y en a tellement, comment choisir ?

    https://alexmotamots.fr/betty-tiffany-mcdaniel/


  • par (Libraire)
    2 septembre 2020

    Un roman majestueux

    Un roman lumineux et majestueux, violent et poétique qui rappelle Jim Harrison ou Louise Erdrich. On est pas loin du chef-d'oeuvre !!!


  • par (Libraire)
    27 août 2020

    Saga familiale incroyable, "Betty" raconte la vie des Carpenter, famille en marge de la société car mixte (moitié blanche, moitié cherokee) et plus particulièrement de la sixième enfant de la famille, la "Petite Indienne".
    Dans une Amérique des années 50 à 70, où être née fille et indienne est plus que difficile, Betty construit sa vie autour des légendes que son père lui raconte. Malgré les épreuves et les secrets, Betty s'épanouit grâce à la nature luxuriante de l'Ohio et à l'écriture, source de consolation et de courage pour elle.
    Un livre bouleversant sur la famille, l'amour, l'enfance et l'innocence perdue avec une galerie de personnages lumineux et inoubliables.


  • 26 août 2020

    Betty, Tiffany McDaniel, Gallmeister

    C'est sur les contreforts des Appalaches à Breathead (Ohio) que grandit Betty entre les années 50 et les années 70. Sixième enfant d'une fratrie de huit, celle que son père appelle avec tendresse "Petite indienne" fait l'apprentissage de la vie dans une Amérique rurale, raciste et machiste qui stigmatise la différence et abîme les filles avant leur maturité. Rude départ dans l'existence pour la gamine qui malgré cela, malgré la pauvreté, les lourds secrets à porter et les accidents qui jalonnent son chemin fait preuve d'une ténacité et d'un formidable appétit de vivre. Cette force, Betty la puise dans la nature, dans les histoires merveilleuses et magiques que son père lui raconte et dans l'écriture, véritable planche de salut.

    Betty est un roman qu'on ne peut pas lâcher, de ceux qui vous font vous coucher tard et ralentir la cadence quelques pages avant la fin. Un récit âpre et terrible autant que tendre et lumineux qui nous accompagne longtemps.


  • par (Libraire)
    26 août 2020

    Un livre bouleversant sur l'innocence perdue à travers l'histoire de Betty, jeune métisse amérindienne dans l'Ohio des années 60.

    On tombe amoureux fou des personnages de cette saga familiale, et de la magie des récits ancestraux transmis par son père Cherokee.

    POÉTIQUE & ENVOÛTANT.


  • par (Libraire)
    26 août 2020

    Une claque !

    Betty est à la fois un personnage et un roman hors norme baigné par la beauté majestueuse des terres de l'Ohio.
    Elle semble hors du temps, partagée entre l'amour d'un père incroyable et la complexité d'une famille torturée, perdue et maudite.
    Un choc émotionnel d'une petite indienne qui croyait "qu'être Cherokee signifiait être reliée à la lune, comme un éclat de lumière qui s'en déroulait au bout d'un fil".
    Un incontournable de cette rentrée littéraire.


  • par (Libraire)
    25 août 2020

    Noirceur et grâce de l'enfance

    Betty est la Petite Indienne, née dans une famille de huit enfants, mère blanche, père Cherokee.
    La famille Carpenter s'installe dans la petite ville de Breathed.
    Les sombres secrets de famille vont remonter à la surface...
    C'est à la fois violent et poétique, parsemés de croyances cherokees.
    Une fin d'innocence brutale de l'enfance.
    Une belle héroïne féministe !


  • par (Libraire)
    24 août 2020

    coups de coeur de SOPHIE

    Ohio, dans les années 50 les Carpenter forment une famille nombreuse de huit enfants et sont un peu en marge de la bonne société, car d'une part le couple est composé d’une mère blanche et d’un père cherokee et ensuite ils vivent essentiellement des mixtures issues des plantes fabriquées par le père. On suit surtout Betty qui est la sixième de la fratrie et que son père surnomme la « petite indienne » et à laquelle il raconte des histoires de ses ancêtres, et lui transmet ses connaissances sur la vertues des plantes et la puissance de la nature. Betty qui vénère son père a une relation plus délicate avec sa mère même si cette dernière lui confie à elle seule le drame qui la hante depuis son enfance …
    Ce premier roman traduit de cette auteure américaine est à la fois sombre et lumineux il évoque les tragédies qui hantent la famille mais il brille par l’amour filial d’un père pour sa fille et surtout c’est une ode aux histoires et au pouvoir salvateur de l’écriture et de la lecture.
    Magnifique !!!


  • 22 août 2020

    A lire absolument !

    Mystères de l'enfance, et perte de l'innocence.

    Beaucoup d'amour dans cette famille dysfonctionnelle, par les liens forts qui unissent frères et sœurs. Une histoire aussi que belle, aussi sombre que lumineuse. Bravo !


  • 21 août 2020

    Betty a la peau sombre des enfants nés d’un père Indien Cherokee brun et sage et d’une mère américaine blonde et fantasque. Betty rêve de peau laiteuse et de chevelure d’or car l’Amérique des années 60 exècre les visages tannés. Betty note sur des bouts de papiers les horreurs qu’elle a vues et entendues et les enferme ensuite dans des bocaux qu’elle enterre profondément pour oublier les immondices dont une enfant de 9 ans ne devrait jamais être témoin. Betty c’est l’enfance enténébrée par les humiliations des Blancs et le poids de secrets trop lourds pour ses frêles épaules. Mais Betty c’est aussi et surtout l’enfance lumineuse passée au sein d’une fratrie unie portée par l’amour indéfectible d’un père qui, par ses légendes indiennes contées inlassablement, apprend à son enfant le respect de soi et de la terre nourricière. Betty est incontournable.


  • par (Libraire)
    21 août 2020

    "Betty grandit dans l’Amérique des années 60, d’un père cherokee et d’une mère américaine. Après des années d’errance, cette famille nombreuse vivant en marge de la société, s’installe enfin à Breathed, une petite ville de l’Ohio. Betty grandit avec les histoires remplies de magie que lui raconte son père. Mais, peu à peu, l’enfance perd de son innocence et Betty doit faire face au monde des adultes et à ses plus sombres secrets. Afin de garder la tête hors de l’eau, la jeune fille écrit et enfouit ses histoires sous terre, pour un jour peut-être en révéler toute la noirceur.
    Un roman dur, puissant, bouleversant ! Tous les personnages de ce roman vous marqueront à jamais ! Une vraie pépite de cette rentrée littéraire que je vous conseille de découvrir. "

    Lisa, libraire Fréjus


  • par (Libraire)
    20 août 2020

    Peut-être le plus beau livre de cette année 2020.
    Ce très grand livre pourrait se résumer à cette phrase :
    "Etre enfant, c'est savoir que le balancement du berceau nous approche et en même temps nous éloigne de nos parents."
    Breathed, Ohio de 1909 à nos jours... Betty va grandir entourée de 7 frères et sœurs, d'une mère volcanique et d'un père merveilleux qui ne fait qu'un avec ce qui l'entoure... Les années vont passer, les nuages s'amonceler, l'enfance s'éloigner mais Betty va rester et continuer de raconter.
    Ne manquez pas cet extraordinaire roman.


  • par (Libraire)
    17 août 2020

    Un roman fort et puissant, l’enfance d’une jeune Cherokee dans un monde qui rejette les gens dont la peau n’est pas blanche. L’autrice essaye au maximum de rester loin des clichés et son roman, haletant, est d’une grande beauté.


  • par (Libraire)
    17 août 2020

    Une perle rare.

    Née d'un père Cherokee et d'une mère blanche, Betty est la petite indienne d'une famille de huit enfants: ses yeux noirs et sa peau brune lui valent quelques brimades, aussi bien à l'école qu'à la maison. Très proche de son père, elle voit le monde avec la même fantaisie que lui, tout est poésie. Elle est aussi l'oreille de la famille, le grand cœur silencieux auprès duquel il est facile de se confier.
    Nous suivons sur plusieurs années la vie de cette famille atypique, installée dans les contreforts des Appalaches. Nous découvrons également les secrets qui commencent à ne plus pouvoir se cacher très longtemps...
    "Betty" de Tiffany McDaniel est le grand coup de cœur américain de cette rentrée. Cette petite Indienne, conteuse et enchanteresse, sa famille et ses histoires vous collent à la peau.
    C'est un texte fort, magnifique, dense, impitoyable, absolu. Une lecture qu'on n'oublie pas.


  • par (Libraire)
    12 août 2020

    Le bijou de cette Rentrée littéraire

    Grâce au récit de Betty, le lecteur plonge dans les joies et les mystères de l'enfance et la perte de son innocence.
    Avec une écriture empreinte d'humanité, l'auteure nous fait découvrir une famille et sa figure paternelle extraordinaire.

    Du haut de ces 32 ans, Tiffany McDaniel entre directement dans le Panthéon des grands auteurs américains comme Steinbeck, Irving ou Toni Morrison.

    Pendant longtemps, Betty restera à vos côtés comme une héroïne exceptionnelle !

    Fabien


  • par (Libraire)
    28 juillet 2020

    Betty... Il y a fort à parier que le nom de la petite indienne va résonner à la prochaine rentrée littéraire.

    Fille d’une mère blanche et d’un père Cherokee, Betty voit le jour en 1954, sixième enfant d’une fratrie de huit frères et sœurs.

    C’est dans le sud de l’Ohio, dans les contreforts des Appalaches que s’élève la vieille maison délabrée de la famille Carpenter, une famille métisse imprégnée de tragédies et de fêlures. Bercée par les légendes Cherokee transmises par son père, Betty découvre progressivement les vérités traumatisantes qui hantent les siens et les font inexorablement vaciller. Malgré l’adversité, elle va pourtant tenter de construire son identité de femme libre et braver la malédiction qui semble planer sur sa famille.

    La juxtaposition des récits magiques de son père qu’elle adule avec les thèmes extrêmement noirs comme la misère, le racisme et les abus, fait toute la grandeur et la singularité de la prose lyrique de Tiffany McDaniel. Betty, Flossie, Fraya, Trustin, Lint et les autres s’accrochent à l’espoir que la vie ne peut se limiter à la simple et cruelle réalité qui les entoure.

    Il y a tellement d’amour et d’empathie dans ce roman, tellement de colère, de rage, de secrets et d’espoir. Betty est le magnifique portrait d’une femme en devenir qui aspire à la liberté malgré la perversion avec laquelle les traumatismes familiaux gangrènent les siens, au risque de la happer à son tour.

    Un grand roman d’apprentissage qui oscille avec pudeur entre tendresse et colère, fatalisme et révolte. Un hymne à la famille tout à fait admirable.


  • par (Libraire)
    18 juillet 2020

    Coup de coeur de Rémi

    Bon.

    Ecoutez-moi bien.

    C'est écrit sur la fiche : 720 pages.

    Et bien laissez-moi vous dire ceci : IL N'Y A PAS UNE SEULE PAGE DE GRAS.

    Le pitch est simple, et a déjà été écrit. Betty a 10 ans au début de l'histoire, elle en aura 20 à la fin, et tout aura changé.
    Le fond, la forme, les personnages, leurs profondeurs, et l'amour profond qui lie les membres de la famille Carpenter. Voilà, par contre, où se situe le prodige de ce livre.

    En fait, toute la famille tient ensemble grâce au père, Landon (Laissez-moi vous assurer que vous n'oublierez pas Landon Carpenter), un personnage lumineux, qui irradie littéralement ce texte, et qui console et aide ses enfants comme il peut, au travers des légendes cherokees qu'il raconte et qu'il invente au gré des circonstances.
    Il tient tout ce petit monde, Betty (la-fille-la-plus-forte-du-monde) aussi, et il en faudra du courage pour supporter les drames et les horreurs qui gravitent autour et dans la famille Carpenter.

    Une lecture extraordinaire, intense de bout en bout.

    LE livre à ne pas rater.

    Chronique écrite en juillet 2020, par RémiNostradamus qui prédit un grand avenir pour ce livre.