Sens dessus dessous

Marianne Faurobert, Milena Agus

Liana Levi

  • par (Libraire)
    1 mai 2016

    La normalité est-elle une fin en soi ?
    C'est là la question que semble poser Milena Agus dans son nouveau roman « Sens dessus dessous » à travers le portrait de plusieurs personnages tous en quête du bonheur et persuadés de le trouver dans une vie dite « respectable », conforme aux mœurs. En plein cœur de la Sardaigne, dans sa belle capitale, plusieurs destins se croisent et cohabitent. Au sein d'un même immeuble, théâtre de toutes les rencontres, disputes et autres éléments qui font une vie, ils vont s'interroger sur le sens de celle-ci, chercher à comprendre ce qu'est le bonheur et pour certains, le trouver, enfin. Derrière des figures banales, tous cachent des secrets et se révèlent bien vite anticonformistes.
    Véritable fabrique de l'âme humaine, cet immeuble est le cœur du roman et vous ouvre ses portes afin que vous puissiez vous aussi constater que savoir profiter de la vie, eh bien « c'est simple comme bonjour » !


  • par (Libraire)
    26 avril 2016

    Conseillé par Frédérique et Emilie

    Immeuble vétuste dans une ville du bord de mer en Italie: un entresol obscur pour Anna qui fait des ménages malgré sa santé fragile, un grand appartement lumineux pour le célèbre violoniste Johnson, vieil homme distrait .... Ces deux-là sont faits pour se rencontrer sous l’œil attendri de la jeune narratrice , perdue dans l'appartement du milieu avec son histoire compliquée , ses sentiments inexprimés et inexprimables, sa solitude et son besoin d'amour et d'affection. Elle est le lien indispensable de toute cette galerie de famille complètement improbable.
    Un roman d'une rare élégance, à l'écriture tout en finesse, qui confirme l'indéniable talent de Milena Agus.


  • 17 avril 2016

    Cagliari

    Les gens du dessus, ceux du dessous... et un joli méli-mélo de renversements !

    Tout est bouleversé, les relations entre les personnages, la narration également, pour mieux découvrir les bouleversements intimes des habitants de cet immeuble.

    La folie - la normalité... des thèmes déclinés de plusieurs manières, tant chaque personnage est complexe...
    Il y a de la tendresse, de la douceur dans les rapports entre eux, beaucoup d'humanité, à partir de situations pourtant assez terribles... de quoi remettre un peu d'ordre dans tout cela, et garder espoir...

    Et puis il y a Cagliari, ses quartiers, ses senteurs, sa cuisine, son dialecte... une grosse part du charme du roman pour moi !
    On a envie de se perdre dans le quartier de la Marina, d'arpenter la plage du Poetto , de découvrir cette mer dans la ville dont Milena Agus parle si bien !